La marche pèlerine québécoise en 2017


Le dynamisme et la vitalité du pèlerinage se confirment un peu partout dans le monde; et le Québec ne fait pas exception. Michel O’Neill nous offre ici une mise à jour de son ouvrage Entre Saint-Jacques-de-Compostelle et Sainte-Anne-de Beaupré publié en 2017.  

Le pèlerinage à pied vers Saint-Jacques-de-Compostelle, au nord-ouest de l’Espagne, est vieux de 1200 ans. Après des siècles de latence, il est redevenu à la mode dans les années 1980. En 2017, plus de 300 000 personnes ont obtenu leur Compostela, leur petit diplôme de pèlerin attestant qu’ils ont franchi au moins 100 km à pied ou 200 en vélo pour se rendre à Santiago. Les raisons pour lesquelles les gens pérégrinent maintenant vers Compostelle ou sur d’autres chemins de même type sont loin d’être exclusivement religieuses quand elles le sont encore, en particulier chez les plus jeunes. D’où l’idée d’utiliser l’expression «marche pèlerine» pour distinguer ce type de marche de la randonnée de longue durée en pleine nature et du pèlerinage chrétien traditionnel.

Michel O’Neill

Les précurseurs québécois sur les Chemins de Compostelle s’y sont rendu en 1995 et plusieurs parcours de marche pèlerine « à la Compostelle» sont nés par la suite au Québec. Dans son ouvrage publié début 2017 aux Presses de l’Université Laval intitulé Entre Saint-Jacques-de-Compostelle et Sainte-Anne-de Beaupré , Michel O’Neill proposait de son oeil de sociologue et de marcheur une analyse en profondeur de la marche pèlerine québécoise, depuis les années 1990 jusqu’en 2016. Dans le document ci-joint, il présente une brève mise à jour de la situation pour l’année 2017. Après une page synthèse résumant l’essentiel, le document est divisé en trois sections : 1) l’état de la marche pèlerine québécoise vers Compostelle et ailleurs dans le monde; 2) l’état de situation des 28 chemins de marche pèlerine du Québec; et 3) deux enjeux significatifs en 2017:  l’effervescence et la fragilité du phénomène; et l’utilisation au Québec de la «marque» Compostelle. Le document se termine par trois annexes, dont les coordonnées internet des 28 chemins québécois et une fiche détaillée sur sept d’entre-eux, venant compléter les 18 premières présentées dans le livre.

 

 


Le document est téléchargeable gratuitement en cliquant ici :  État marche pèlerine québécoise 2017

Son utilisation est autorisée et même encouragée, à charge d’en mentionner l’auteur et la source (incluant le lien internet) :

O’Neill, Michel (2018), L’état de la marche pèlerine québécoise en 2017, Québec, Chaire Jeunes et religions de l’Université Laval, 49 pages, https://jeunesreligions.org/category/calepins/notes-de-recherche/

Crédit photo de couverture: © Michel O’Neill 

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